Le blog du 409ème RI

29 janvier 2012

Un bobo qui fait tirer la patte

Le 24 avril 1917

Mon cher frère

Ai reçu ton aimable carte, me disant que tu étais rendu près du pays en effet. Châteauroux c'est tout prêt. Donc c'est bien rare si tu n'as pas la visite de la maman.

Suis heureux - ainsi que les parents - de te voir maintenant à l'abri, car au temps qu'il fait, c'est bien ici qu'il fait le meilleur.
Je pense que tu y es pour un certain temps, car maintenant on est parti à se désirer du mal. Sur ta prochaine lettre tu me diras où tu as été blessé et dans quelle condition.

Pour nous, sommes toujours aux aguets, mais je crois et j'espère que notre tour va être sous peu, vivement vu qu'il faut y passer mieux vaut tout de suite que plus tard.

Pour moi je désire de tout coeur y aller et m'en retirer sain et sauf. Je ne demande pas de blessure. J'en ai eu une, et dame je sais ce que c'est. Je n'en demande pas d'autre. Il reste toujours des suites, plus ou moins agréables.

Pour mon pied ça va bien, j'espère pouvoir faire le coup, je ne voudrai [pas] être évacué pour une entorse, une blessure oui, mais une entorse c'est un bobo, pourtant qui fait tirer la patte.

Allons je termine ma lettre, en te désirant pas trop de souffrances.

Ton frère qui t'embrasse tendrement.

As-tu reçu le mandat carte de 20 F que je t'ai envoyé ?

C VADIER


Le 24 avril 1917, le 409è quitte son cantonnement de Fossoy à 5h50 pour se diriger vers Gueux, puis Rosnay (51). L'entorse de Clément est ménagée : les 45 km qui séparent Fossoy de Gueux sont effectués en auto. Après une grand'halte, les 4 à 5 derniers km entre Gueux et Rosnay sont accomplis à pied. Clément a probablement écrit sa correspondance dans l'après-midi ou dans la soirée à Rosnay.

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28 janvier 2012

L'année 1917 au 409è (5)

V – Le secteur assez curieux de Reims

Le 15 juin 1917, le Régiment entame un mouvement qui doit l’amener de la région de Dormans dans celle de Reims ; et, le 27, il prend position dans les tranchées en avant de la ville, de la voie ferrée de Laon au terrain de Betheny, berceau de l’aviation française et place de choix pour les grandes revues à l’usage des souverains d’avant-guerre.

Les coups de main ennemis se succèdent à bonne allure. Les coups de main amis aussi ; mais ils ne sont pas tous orientés vers l’avant : Reims est une ville qui abrite beaucoup de civils et encore plus de bouteilles.

La situation générale est calme : les Allemands se recueillent, les Américains arrivent en France, le 409 quitte Reims pour des destins tranquilles. Après avoir cheminé tout au long de la vallée de la Marne, il s’établit dans la région de May-en-Multien, Acy-en-Multien, Rosoy-en–Multien, y recevant le meilleur accueil et coulant, là, des jours heureux.

Extrait de La petite histoire du 409è par le Général VALTAT in L'Entraide, bulletin de l'Association des Anciens du 409è.

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23 janvier 2012

Le Soldat inconnu du 409è RI

A la Nécropole nationale de Fleury devant Douaumont, dans le carré des inconus, repose :

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Sophie, lorsqu'elle s'est arrêtée dans cette nécropole pour rechercher ceux du 19è RI, a eu une pensée pour cet homme du 409è et je lui renouvelle tous mes remerciements.

Douaumont Inconnu 409e RI

Cet homme repose à proximité de ses camarades tombés lors des journées de mars 1916 aux alentours de Vaux devant Damloup.

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22 janvier 2012

Clément VADIER, 4 mars 1917

Une nouvelle catégorie fait son apparition...

La petite nièce de Clément VADIER a pu retrouver quelques correspondances de celui-ci. Elle m'a communiqué celles concernant sa période au 409è RI que je vous propose de découvrir avec son autorisation.

C'est toujours une émotion que de pourvoir lire la correspondance d'un Poilu, qui raconte à sa famille ce qu'il vit, ce qu'il ressent.

Le 4 mars 1917

Mes chers parents

Ai bien reçu deux cartes du 1er avril l'une de la cousine Henriette et l'autre de mon frère René - qui certainement a dû se tromper. Il a certainement envoyé une à Maurice, par le même courrier, ce qui fait, j'ai celle de Maurice car il me dit le train a déraillé et tu as couché dans un bon lit.

Mais cela ne fait rien. Je remercie beaucoup le petit frère de penser à son grand frère qui voit de la peine.

Mais, la fin est proche, plus beaucoup de souffrance à supporter, tout le monde espère que nous aurons la victoire avant l'hiver. Donc courage et patience.

Si la cousine Henriette est encore chez nous, vous la remercierez aussi.

Pour moi ça commence à aller mieux, mais j'ai souffert quelques jours. Je commence à marcher sans bâton. Ce n'est qu'une simple foulure, que j'ai eu en fin de décembre et je n'en ai pas fait de cas. De ce fait, tout boîtant, je marchais maudit mal.

Et toi maman, tu te fais sans doute toujours du mauvais sang. Mais non tes deux enfants te reviendront sains et saufs. Dieu les protègent va, il n'y a rien à crainte. C'est un spécial qu'ils ont eu tu sais, ce n'est pas celui des curés. Als Von ?

Nous allons sans doute voir sous peu le Sacré Coeur sur nos drapeaux - donc la victoire nous est assurée. Plus de combats. Ca sera chique la guerre.

Je laisse ce babillardage. Ca me fait sortir de mon patalon. Quand je vois ça.

Je termine en vous désirant bonne santé, et suis persuadé que la petit Denise est toujours mignonne et non méchante. Et comment va le commerce de ma soeur, le coups de la carte de sucre comment ça fonctionne ?
Votre dévoué fils qui vous embrasse tendrement, sans oublier frères soeur Denise et G'mère.

C VADIER


Le 4 mars 1917, la 10è Cie à laquelle appartenait Clément VADIER est à Champenoux (54), au nord-est de Nancy. Elle y est arrivée le 2 mars. Comme les autres compagnies du régiment, elle participe aux travaux sous le commandement du Génie divisionnaire. Ces travaux durent jusqu'au 16 mars. Le 17 mars le régiment part vers Varangeville.

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21 janvier 2012

L'année 1917 au 409è (4)

IV – Le 409 face à l’indiscipline de quelques régiments

Le 28 mai 1917, le Régiment cantonne à Orquigny et à Villers-sous-Châtillon, sur les bords de la Marne. Il y demeurera au repos jusqu’au 15 juin, ayant la charge d’assurer la police à la gare de Dormans.

C’est au cours de cette période que s’accentuèrent les mutineries de l’Armée Française. Tout un concours de circonstances en favorisèrent l’éclosion : lassitude, espoirs déçus, injustices dans les rappels à l’intérieur, suspension des permissions, écroulement du front russe, propagande pacifiste, fautes de commandement dans certaines unités, exploitation politique de l’aigreur des combattants.
Ceux qui prirent la garde en gare de Dormans se souviennent du spectacle : les bouteilles vides, lancées du train des permissionnaires de retour, contre le chef de poste, seul, droit et digne sur un quai désert.
Et, même, une certaine nuit, des éléments du Régiment furent alertés pour barrer la route à une Division en révolte qui se lançait vers Dormans pour essayer d’atteindre Paris par la voie ferrée. Fort heureusement, après avoir pris position, nous n’eûmes pas à faire feu sur les mutins, qui se soumirent avant le contact. Ils défilèrent en camions sombres et résignés.

Si étrange que cela puisse paraître, les Allemands restèrent dans l’ignorance de nos graves mouvements d’indiscipline. Etait-ce une feinte, qui leur permit de ne pas démasquer une collusion avec des éléments troubles de l’intérieur en France ? Ou, vraiment, n’ont-ils rien perçu ? L’histoire est muette à ce sujet.

Tout rentra dans l’ordre au cours de l’année 1917. Le Général NIVELLE fut remplacé par le Général PÉTAIN, les attaques audacieuses furent suspendues et le bien de la troupe pris en sérieuse considération.

Extrait de La petite histoire du 409è par le Général VALTAT in L'Entraide, bulletin de l'Association des Anciens du 409è.

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15 janvier 2012

Jules Félicien TASSIN

Le petit-fils du Soldat Jules Félicien TASSIN m'a transmis quelques documents concernant son grand-père décédé des suites de ses blessures le 13 (ou 14) mars 1916 à Piennes (54). Il avait été recueilli par les brancardiers allemands et conduit à l'ambulance de la Landwehr 23.

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Jules était âgé de 29 ans. Il laissait une veuve prénommée Marie Élise qu'il avait épousée à Choisy au Bac (60) en 1911 et au moins un enfant.

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Il fit son service militaire au 28è régiments de Dragons. Il fut mobilisé en 1914 au 5è régiment de Dragons. Son portrait le montre à cette époque dans cet uniforme.

Il fut muté par la suite au 32è RI puis en octobre 1915 au 409è RI où il arriva vraisemblablement avec le renfort de 202 hommes le 11 octobre 1915. Affecté à la 9è Cie (3è bataillon).

La notice extraite du Livre d'or de la commune de Choisy au Bac (60) reproduit sa citation à l'ordre de la division (étoile d'argent) :

Soldat aussi dévoué que brave. Mort pour la France le 14 mars 1916 des suites de glorieuses belssures reçues devant Verdun, en combattant vaillamment pour enrayer la progression de l'ennemi.

Titulaire de la Médaile militaire et de la Croix de guerre à titre posthume.

med_mil_1  Cx guerre 1418

Son nom figure sur le monument aux morts de la commune de Choisy au Bac sous le prénom de Félicien, et sur la palque commémorative située dans l'église. Il était né à Clairoix (60).

 

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12 janvier 2012

Après une lueur d'espoir....

Il y un mois, une petite lueur d'espoir éclairait le champ de bataille du secteur de Quennevières grâce à la découverte d'espèces végétales protégées, mais...

Depuis le nouveau Préfet de l'Oise a pris de nouveaux arrêtés consultables sur le site de la direction départementale des territoires de l'Oise.

Un peu d'amertume à l'annonce de cette parution, surtout du côté de Tracy le Mont.

Que sera 2012 ?

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07 janvier 2012

le blog du 409è vous souhaite une bonne année

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Bonne et heureuse année à vous visiteurs et lecteurs du blog du 409è RI.

En 2011 vous avez pu découvrir :

2011 : 4.900 visiteurs et 12.600 pages visitées

Merci à tous, visiteurs, lecteurs, contributeurs, parents des combattants que je ne peux citer individuellement !

Bientôt la suite de l'évocation du parcours du régiment et des hommes qui y servirent.

 

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29 décembre 2011

L'année 1917 au 409è (3)

III – L’attaque du Chemin des Dames

Le repos et les travaux en Lorraine s’achèvent le 12 avril 1917, par un embarquement à Lunéville et Blainville. Le débarquement est suivi de marches qui amènent le 409 au sud du Chemin des Dames, dans des cantonnements qui varient chaque jour. Le Régiment fait maintenant partie de « l’Armée de poursuite ».

Le 15 avril, l’ordre du jour arrive : « L’Heure est venue. Confiance – Courage – Vive la France, Signé : NIVELLE ».

L’attaque, hélas ! fut un insuccès, malgré tout le courage déployé et les pertes consenties. Le 409 fut alors poussé près des lignes, non pour entamer une poursuite compromise, mais pour rectifier une position qu’une avance légère avait rendu fragile.

Il vécut, alors, les carrières de Marzilly, procédant, selon un tour de service, à des corvées d’aération, qui lui permirent de constater que le feu d’artillerie français ne surclassait pas celui de l’ennemi. Malgré tout, le moral était toujours aussi solide lorsque, le 5 mai, le 409 fut engagé en soutien et que, le 9 mai, il attaqua. Le Régiment reçut la mission d’enlever ce que l’on croyait être la dernière ligne de résistance, puis de pousser en direction de la Ferme Sainte-Marie, que l’on apercevait à l’horizon. Après, en terrain libre, il ne lui resterait plus qu’à contourner le Fort de Brimont. Beau programme, agrémenté de rêveries !… Ce ne fut pas aussi simple, surtout à cause des dispositions judicieuses que prirent les Allemands, ainsi que nous l’avons vu plus haut.

L’assaut parti magnifiquement, comme d’habitude, à 11 heures, le 9 mai. Mais l’artillerie allemande, appliquant la majeure partie de ses feux sur notre droite, bloque la progression. La vague se désunit, la liaison est rompue, et le 2è bataillon, sur son premier objectif, subit un bombardement intense. L’engagement de quelques réserves stabilise la situation jusqu’à 15 heures. C’est à ce moment que se déclenche la contre-attaque allemande, qui débouche en force de la région de la Ferme Sainte-Marie, manœuvrant en terrain libre, bien appuyée par des feux d’artillerie puissants et méthodiques, cherchant à se glisser sur notre droite pour agir de flanc sur le 2è bataillon.

Notre artillerie, désorientée  par l’incertitude dans laquelle la plonge la rupture des moyens de liaison, si précaires à l’époque, éprouvée par la contre-batterie, ne répond pas à nos demandes de tir : cinquante fusées sont lancées par la 5è Compagnie, la plus menacée, sans résultat. Les Allemands progressent lentement, retardés par le seul feu de l’infanterie française, qui, sous un bombardement précis, faiblit en raison des pertes. Au soir, la contre-attaque ennemie aura reconquis toutes ses positions, à l’exception d’un élément de tranchée où se cramponnent farouchement la 6è Compagnie. Elle y demeurera jusqu’au 15 mai, succombant alors sous des pertes considérables, attaquée à la grenade sur ses deux ailes. Les survivants seront capturés.

Le 409 a été ramené sur ces postions de départ. Il ne se maintient au-delà que dans quelques barrages de boyau.

Le 17 mai, l’ordre du jour du Commandant en Chef parvient au Régiment. Il est beaucoup moins optimiste que celui du mois de janvier. Long et assez embarrassé, il se termine par ces mots : « La victoire appartient au plus opiniâtre ! ». Nous n’en avions jamais douté, et il nous restera d’excellentes occasions de vérifier cette opinion.

Extrait de La petite histoire du 409è par le Général VALTAT in L'Entraide, bulletin de l'Association des Anciens du 409è.

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27 décembre 2011

L'année 1917 au 409è (2)

II – Les nouveaux procédés d’attaque

Il convient maintenant, de faire le point sur la situation générale en ce début d’année.
JOFFRE a cessé de plaire : hostile aux interventions du Gouvernement et du Parlement, il accumule contre lui de vives animosités. La victoire de la Marne, elle-même, est oubliée. On lui reproche de manquer d’imagination dans la bataille.

FOCH ne résiste pas mieux et tombe dans une disgrâce courtoise : dans l’opinion du monde politique, l’offensive de la Somme se solde par un échec.

De nouvelles étoiles d’un aspect plus prometteur montent à l’horizon : NIVELLE pour la conception, et MANGIN pour l’exécution. Il est exact que la reprise du Fort de Vaux a été conduite dans un style fort brillant.

NIVELLE, enflammé par le succès acquis à Verdun, débordant d’optimisme, affirme qu’il peut obtenir la rupture en accentuant les formules qu’il vient d’établir et d’éprouver : surprise, par une courte préparation, suivie d’une irruption profonde dans les lignes adverses. Il devient Commandant en Chef.

Son ordre du jour, lu au 409, le 5 janvier 1917, annonce précisément que 1917 sera « une année de victoire ».

Au camp de Saffais, le Régiment s’exerce sur des thèmes nouveaux, exaltants, sans qu’un doute effleure l’esprit de la troupe, tendu vers l’enthousiasme. C’est ainsi que se préparent les plus grandes déceptions.
Le 8 février 1917, par exemple, le 409 enlève, à la manœuvre naturellement, les deux premières positions. Le lendemain, il perce la troisième et débouche en terrain libre. Cette brillante cadence sombrera devant le Fort de Brimont.

Les Allemands, en attendant que la décomposition des forces Russes s’accentue, savent qu’ils auront à faire face à une offensive française, en 1917. Notre opinion publique la veut décisive et notre Commandement la promet telle.

Nos ennemis furent troublés en saisissant sur le corps d’un Capitaine français, tué en février 1917, une Instruction et un Thème d’exercice exposant avec précision le style audacieux dans lequel nous nous exerçâmes au camp de Saffais. Ils ne crurent d’abord pas que les textes fussent authentiques, tant le déséquilibre était apparent entre les moyens mis en œuvre et les résultats espérés.

Un coup de main ultérieur les mit cependant en possession de documents qui confirmaient les intentions audacieuses du Commandement français. L’ampleur de l’attaque projetée était même précisée : tout le Chemin des Dames, région difficile, bien abritée, où les Français allaient jouer la difficulté sans bénéficier maintenant de la surprise. Les Allemands adoptèrent alors une tactique défensive habile, qui entraîna notre coûteux échec.
Sachant que notre préparation d’artillerie ne pouvait soutenir une densité suffisante, après les premiers tirs de surprise, intense, mais de courte durée, et pressentant que la poussée sans mesure de l’Infanterie amènerait un décrochement des feux d’artillerie, que l’ignorance de la position de la première vague ne permettrait pas de rattraper, les Allemands décidèrent de nous laisser nous enfoncer dans un terrain faiblement occupé jusqu’à ce que l’Infanterie française soit réduite à ne compter que ses seuls feux. Alors, mais seulement, par bataillons entiers, abrités hors des premiers feux, et appuyés par une artillerie agissant sur un terrain remarquablement repéré, la contre-attaque adverse devait pousser méthodiquement, de flanc, si possible, pour ramener les Français sur leur position de départ.

Extrait de La petite histoire du 409è par le Général VALTAT in L'Entraide, bulletin de l'Association des Anciens du 409è.

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