Écrite le 25 août 1915, cachet de départ du 27, arrivée à son destinataire le 30 août

Mes biens chers Parents.

Je réponds de suite à votre lettre du 21 août ce qu'elle m'a fait grand plaisir.

Je suis toujours en parfaite santé et je souhaite qu'il en soit de même pour vous.

Ma Tante de la Faye m'a écrit aujourd'hui. Elle me dit qu'elle a fini de battre son blé et que mon Oncle de la Tache[illisible] est bien malade.

Dans quelques jours, il faut espérer que j'irai en permission, car ici il en part de ce moment pour 6 jours au moins.

Rien de plus dans l'espoir de vous voir.

Votre fis qui vous embrasse de tout son coeur.

A Saulnier