Du 10 au 12 mai 1917 raconté par Jean LAGRANGE, sous-lieutenant à la 1ère Cie

Nous continuons à tenir le même coin dans des conditions assez pénibles à cause du manque d'abris. Il faut passer les nuits à la belle étoile, mais la fatigue nous accable tant que, même sur un fond de tranchée garni de cailloux, chacun trouve le moyen de dormir à poings fermés.

Le 11, dans la journée, un avion boche abattu par l'un des nôtres tombe enflammé dans ses lignes.

Le lendemain à la nuit, nous sommes remplacés par le 170e.

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